Stellungnahmen – Abstimmungen

Votations fédérales du dimanche 29 novembre 2020

1. Initiative populaire “Entreprises responsables – pour protéger l’être humain et l’environnement”

 

Explication des enjeux et du contre-projet par Mme Marie-France Roth Pasquier, Conseillère nationale:

 

Tableau comparatif initiative – contre-projet

 

Arguments en faveur de l’initiative par Mme Justine Catillaz, JDC:

 

Arguments contre l’initiative par M. Bruno Boschung, Député PDC:

 

2. Initiative populaire “Pour une interdiction du financement des producteurs de matériel de guerre”

Prise de position par Mme Christine Bulliard-Marbach, Conseillère nationale:

NON à l’initiative «Contre le commerce de guerre» du Groupe pour une Suisse sans armée

L’initiative dite « Contre le commerce de guerre» poursuit un objectif juste: elle veut éviter les guerres sur notre planète. Mais elle nous propose le mauvais chemin pour atteindre cet objectif.

Concrètement, l’initiative d’interdire à la Banque nationale suisse, à l’AVS et aux caisses de pension de financer des entreprises qui réalisent plus de 5% de leur chiffre d’affaires annuel avec du matériel de guerre, de l’armement.

Je m’y oppose, pour trois raisons:

  1. La limite des 5% est arbitraire. Elle pénalise aussi des PME qui ne réalisent qu’une part marginal de leurs affaires en sous-traitant ou en livrant des biens aux groupes de l’armement.
  2. Ces PME sont défavorisées sur le marché du capital. A court, moyen et long terme, l’initiative menace des places de travail.
  3. Ces nouvelles restrictions, imposées à l’aveugle, menacent aussi notre prévoyance vieillesse: il sera plus compliqué et coûteux de placer l’argent des cotisations et les rentiers pourraient en souffrir.

L’éthique dans le commerce et sur les marchés financiers prend une place toujours plus importante. Mais, chers amis du PDC, vous le savez bien : on n’impose pas des valeurs éthiques par l’obligation, on incite les individus à y adhérer !

L’initiative du GSSA veut imposer, quand il est possible d’inciter. Elle implique des contraintes absurdes pour nos institutions et nos entreprises, au risque que les rentiers et les employés trinquent.

Et au bout du compte, nous le savons, la Suisse risque d’être seule bonne élève dans le monde, et l’objectif de réduire les conflits, voire d’en finir avec les guerres, ne sera pas atteint.

Le 29 novembre, je voterai non à l’initiative « Contre le commerce de guerre ».